12
04
2012

Carbon Kevlar : l’interview

Posté par Gauthier | | Pas de commentaire »

Nous avons eu la chance de rencontrer Hadrien et Jonathane, le duo électronique qui se cache derrière le nom de Carbon Kevlar. Si vous avez suivi la mini-série Bref avec autant d’attention que le reste de la France, vous avez sans le savoir entendu leurs beats déchainés aux détours des épisodes de la série…

 

Retrouvez leurs dates sur la page facebook du groupe et voici leur premier clip sur le titre Coco Shaker :

05
04
2012

Concours : Sound Pellegrino Festival

Posté par Gauthier | | Pas de commentaire »

Attention, attention !

Nous faisons gagner des places pour le très attendu Sound Pellegrino Festival de ce week-end, 3 soirées pendant lesquelles du très beau monde viendra jouer des platines et du bon beat au Social Club puis à L’Enfer.

Le programme détaillé :

JOUR 1: le vendredi 6 avril au SOCIAL CLUB:

Festival Sound Pellegrino présente Dirtybird Party w/ Claude Von Stroke, Justin Martin, Eats Everything, Maelstrom

JOUR 2: le samedi 7 avril à L’ENFER:

Festival Sound Pellegrino présente: Hudson Mohawke (dj set), dOP (live), Soul Clap, Todd Edwards, Sound Pellegrino Thermal Team, L-Vis 1990, Joakim & Bambounou, Bok Bok & Tom Trago, Darabi, Manaré…

JOUR 3: le dimanche 8 avril à L’ENFER:

Festival Sound Pellegrino présente: A-Trak, Miss Kittin, Crookers, Round Table Knights, Para One, Surkin & Bobmo, Das Glow, Renaissance Man, Noob, Marco Dos Santos, Myd…

Bref, du lourd, DONC, à gagner :

Un pass 3 jours pour deux personnes et 1 place par soir (avec un +1), tout ça parce que nos amis de Savoir Faire sont des gens cools !

Comment gagner ? C’est simple : il suffit d’envoyer à contactbetcmusic@gmail.com les réponses aux deux questions suivantes : En quelle année A-Trak a-t’il remporté les DMC et quel âge avait-il ?

Merci de préciser aussi pour quel(s) jour(s) tu souhaites participer !

Vous avez jusqu’à demain 17h pour nous envoyer vos réponses !!

REPORT LIVE : Total Warr + Cascadeur @ La Gaîté Lyrique Paris

Dimanche 1er avril a eu lieu le concert de Total Warr + Cascadeur à La Gaîté Lyrique Paris.

Total Warr

Découverts sur la compilation Ktisuné « Parisien », ce duo électro pop triture les machines et les guitares avec le même talent mélodique. Tout juste sélectionnés en découverte au Printemps de Bourges, les Total Warr devraient faire parler d’eux en 2012.

Le groupe ouvre le show. Sur scène, c’est deux mecs assez détendus, habillés à la cool mais qui ont une énergie débordante! Leur musique pop rock respire le bon air frais et donne la pêche ! On a envie de danser et de sauter partout. Des sonorités accrocheuses avec un jeu de batterie assez incroyable! Un pur moment.

Et en plus, ils sont super sympas!

Cascadeur

Alexandre Logo, pianiste auteur-compositeur-interprète et révélation CQFD/Les Inrocks, a choisi l’électronique pour retranscrire son univers et ses émotions au plus près. L’homme avance masqué ; une pudeur davantage qu’une coquetterie pour celui qui, mieux que personne, fait pleurer les machines.

Lumières éteintes, nous sommes dans le noir complet. Cascadeur munit d’une lampe torche, arrive tel un astronaute qui débarque dans l’espace.

Il commence alors à jouer du piano. Derrière lui des images de paysages défilent. Une mise en scène bien préparée. Les images projetées correspondent à l’ambiance des chansons. Nostalgiques et lumineux, ces textes nous touchent directement et sont remplis d’émotion. On sent qu’il aime communiquer avec son public. Il nous présente différents gadgets où des sons plutôt étonnants en ressortent.

L’espace d’un instant, Cascadeur nous emmène loin. Et on aime bien.

Je vous laisse découvrir photos et vidéo de la soirée!


Total Warr










Cascadeur













Vidéo:

02
04
2012

Candidature par le lol

Posté par Gauthier | | Pas de commentaire »

Nous avons récemment posté un article pour annoncer que nous cherchions un(e) stagiaire.

Pour la blague, j’avais ajouté un petit défi…il s’agissait de remixer le fameux CV vidéo de dominique-nique-nique…

Oui, on parle bien de ça :

 

Je pensais franchement que personne ne tenterait le coup, et bien si :

 

Isabellecommuniquenique – Dr Blux x VonQuichotte Remix

 

Un grand bravo, ca nous a bien fait marrer ! Rappelons tout de même que notre sélection n’est pas terminée et que vous pouvez toujours envoyer vos cvs à isabelle.tardieu AT betc.fr  !

 

REPORT LIVE : Florence + Machine @ Casino de Paris

Mardi 27 mars a eu lieu le concert de Florence + The Machine au Casino de Paris.

On peut dire que l’affiche est plutôt tentante!

Il est 21h. La jolie rousse, Florence Welch fait son entrée en beauté. La salle est remplie à bloc et la chanteuse est acclamée de tous.
Elle est habillée d’une robe blanche avec de grands voiles, on dirait clairement un ange qui arrive. Sur scène, il y a un magnifique piano, une batterie et surtout une harpe!

Commence sa première chanson « Only For A Night ». Sa voix est sublime et une authentique brutalité de percussions, nous transporte dans un autre univers.

Une telle puissance et une facilité à monter dans les aigus.  Cela vous donne des frissons!
Chaque morceaux est phénoménal. Dans ses chansons, elle retranscrit toutes ses émotions et fait tourbillonner sa robe avec une telle grâce. C’est beau.

Alors oui, cela peut paraître très « nian nian » dit comme cela. Mais avec le décor somptueux du Casino de Paris, les jeux de lumières des projecteurs, les instruments à cordes, une robe de princesse , et surtout cette voix de choriste. On se croirait un peu à l’époque de la Grèce antique!

Bref passons.

Elle nous fait part de l’anniversaire de son frère. Alors on commence tous à chanter bêtement « Happy birthday to you »! C’est dingue, un artiste peut vraiment vous faire faire n’importe quoi!

Dès les premières notes, on reconnait « You’ve Got The Love« . Ce morceau bouillonne d’énergie et de sourires malicieux, mêlant des sonorités différentes. Pointant des personnes du public en leur disant « You’ve Got The Love »! Et tout le monde suit en choeur.

Les chansons défilent. On reste dans une ambiance constante. Tous aussi admiratifs, les-uns les-autres.

Arrive enfin Shake It Out! Une vraie symphonie.. Ce soir est un grand moment auquel nous assistons. Quel talent et quelle énergie! Epoustouflant.

La fin est proche, bien sûr on a le droit au rappel! Je n’ai jamais réellement compris le concept de faire « un rappel ». Mais bon, ç’est autre sujet…

Et le moment tant attendu arriva: Never Let Me go.
Au passage elle nous demande comment on le traduit en français. Et commence à le fredonner.. C’était plutôt marrant.
On ressent la voix de Florence, plus cristalline que jamais, remplie de mélancolie, racontant le passé. Sur une musique teintée de piano qui nous laisse rêveurs. Enorme coup de coeur!

Vous l’aurez compris. Ce concert était incroyable! Et je vous invite grandement à aller la voir vite. A bon entendeur.

Je vous laisse sans plus attendre découvrir quelques photos mais surtout les vidéos!

 

 

 

 

Videos:



Oui, le printemps est là, les jours sont plus longs et le soleil est au rendez-vous!

Alors, pour accompagner vos belles journées, voici la toute nouvelle Magic Tape de The Magician: ☆ MAGIC TAPE TWENTY-ONE ☆ à télécharger!





27
03
2012

Report Connan Mockasin @ La Cigale

Posté par Cynthia | | Pas de commentaire »

REPORT LIVE : CONNAN MOCKASIN @ LA CIGALE


Samedi 25 mars a eu lieu le concert de CONNAN Mockasin à la Cigale Paris.

 

Après un passage remarqué par le festival des Transmusicales de Rennes en décembre 2011, Connan Mockasin, sort l’album Forever Dolphin Love d’abord sur le label londonien Phantasy Sound d’Erol Alkan qui a publié les précédents disques du groupe, puis chez Because Music.

 

Concert :

C’est donc à la Cigale que je me suis rendue pour assister au live de Connan Mockasin.
Arrivé à 19h30, la salle est déjà remplie et la foule n’attend plus que le groupe fasse son entrée sur scène. L’ambiance est à son comble.
Je dois avouer que je ne sais pas vraiment à quoi m’attendre. L’album étant assez « calme », je me demande : « Mais comment va t-il me surprendre ? ».

Ca y est, il est 20h, le grand Connan Mockasin arrive avec sa troupe. Je dis « grand », car la foule l’acclame comme si le roi débarquait.
Cinq mecs approchent, lookés avec des costumes déjantés.
Dés les premières notes, le public se calme et le show commence enfin.
Connan démarre avec « It’s Choad My Dear ». Son joli timbre de voix et son jeu de guitare électrique sont bluffants ! Rappelons qu’il puise ses influences chez les Beatles, les Pink Floyd et le légendaire Hendrix… Et cela se ressent. Il a cette facilité de jouer et de chanter avec une telle adresse. L’atmosphère est onirique, enfantine et même espiègle.
Ma petite peur du début a totalement disparue. Connan a le pouvoir de vous hypnotiser simplement avec sa voix. On est tous tombés sous le charme. C’est un sacré personnage, et il faut le voir pour le croire.
Les chansons deviennent de plus en plus rythmées et entraînantes. Au loin, j ‘aperçois des gens en transe sur « Hogan Hosford », comme si la musique les possédaient. Tout le monde chante. Toutes les personnes savent pourquoi elles sont là.

Au début de « I Wanna Roll With You » un mec sorti de nulle part, commence à chanter assez fort. Tellement fort que Connan l’entend. Il s’arrête de chanter, le regarde…et d’un coup l’autre se remet à fredonner l’air de la chanson. Eclat de rire de la salle. Ce gars venait d’attirer l’attention de Connan, qui est surpris et enjoué. Ils ont commencé à chanter ensemble puis tout le monde a suivi en chœur.
Le temps passe, les chansons défilent.
Il y a une telle intensité à chaque morceau. Le batteur est incroyablement bon. La musique est très expérimentale et jazzy. On se laisse transporter dans un univers psyché avec le célèbre morceau « Forever Dolphin Love », avec le jeu des guitares électriques, les nappes synthétiques et le bruit des tambourins.

1h30 de show au total et je ne vous ai pas encore tout raconté.
Comme par exemple, l’arrivée sensationnelle de Charlotte Gainsbourg. La douce voix de Charlotte s’entremêle parfaitement avec celle de Connan Mockasin. Un joli moment auquel je ne m’attendais pas.
Connan est en phase avec son public, il sait comment mettre l’ambiance. Et tout le monde est comme hypnotisé. Conquérir toute une salle est le plus difficile pour un chanteur. Lui et ses musiciens ont réussi à la perfection.

C’est bientôt la fin, je me demande ce qu’il nous réserve encore comme surprise…J’aperçois de loin le sosie de Michael Jackson en blanc ! Non j’ai bien mes lunettes, je ne rêve pas. Connan Mockasin, dans la peau de MJ, commence à chanter « Remember The Time ».
Et quelle prestation ! Etant une TRES grande fan de MJ, j’ai eu réellement peur pour lui. Quoi de pire que de massacrer un morceau du roi de la pop…
Il s’en sort pas mal, plutôt bien même ! Il ne cherche pas à lui ressembler. On voit qu’il prend plaisir à se mettre dans la peau de MJ et ça marche drôlement bien! Un réel moment de plaisir. Il ne se prend pas au sérieux et joue avec beaucoup d’humour.

Pour le final, un des membres enfile un casque de moto et commence à descendre dans la fausse avec Connan en chantant. Hallucinant ! Ces mecs sont dingues !
Je n’ai pas de mots pour décrire ce live hormis WOW. Une claque ! Impressionnant du début à la fin et surtout quel talent !


Je vous laisse découvrir les photos et vidéos du concert pour que vous puissiez vous rendre compte à quel point ce moment était magique.

Et je vous invite à courir acheter vos places pour le 21 mai à la Cigale !


Vidéos:

19
03
2012

Interview de Jean-François Richet

Posté par Gauthier | | Pas de commentaire »

Jean-François Richet, réalisateur (entre autres) de Ma 6-T va craquer et du diptyque biographique de Jaques Mesrine (L’instinct de mort et L’Ennemi public N°1) s’est prêté au jeu et a répondu à nos quelques questions sur sa perception de la musique et de la pub.

BETC Music : Quelle est l’importance pour toi de la musique dans les films ?

Jean-François Richet : C’est un vecteur d’émotion qui peut aider le sens de la scène. J’ai une déjà une idée du style de musique que je souhaite dès la conception de la scène sur le papier, bien avant le tournage. Mon goût me dirige plutôt vers des mélodies « froides ». Pour les scènes d’actions je préfère une musique qui amplifie le sens de la scène. Pour les scènes psychologiques je préfère utiliser des musiques en contre point de la scène pour apporter un sens différent que pourrait nous apporter l’image. Pour exemple la scène dans « Mesrine, l’ennemi public numéro 1″ : Mesrine fanfaronne durant une interview avec la journaliste de Paris March. Plutôt que d’avoir une musique qui irait dans le sens du protagoniste j’ai choisi une musique mélancolique, triste qui nous renvoie à la solitude réelle, au pitoyable de la situation du personnage.

BETC Music : Comment tu choisis les titres que tu utilises ?

JFR : J’utilise des musiques témoin , des intentions. Au préalable j’aurai choisi le compositeur qui me semble le plus en accord avec ma vision.

BETC Music : Quel est ton point de vue sur la pub en général ?

JFR : La pub c’est la face visible de l’iceberg. Derrière ceci il y a des industries, des techniciens, des ouvriers qui conçoivent ou fabriquent les produits. La pub est un des derniers maillons de cette chaînes sans quoi la majorité des produits resteraient ou tomberaient dans l’anonymat. Il peut y avoir de l’inventivité dans la publicité mais au contraire d’un long métrage, il ne faut jamais oublier que nous sommes au service d’un client qui doit faire connaître son produit. C’est comme une codification d’un film de genre. Sûrement moins de temps pour s’exprimer et probablement plus de code mais toujours un défi à relever.

BETC Music : Quelle est la pub que tu préfères ? Pourquoi ?

JFR : Les pubs Free avec Rodolph. Parcequ’elles sont atypiques, uniques et qu’elles me font marrer.

BETC Music : Pour quelle marque ferais-tu une pub ?

JFR : Je n’ai pas spécialement de marque en tête plutôt des styles de films. Les produits de beautés, joailleries, parfumerie me plairaient probablement car ils n’y a sûrement rien de plus agréable à filmer que les femmes. Les voitures également pour la précisions et la fluidité des plans. Des scènes de vie avec des acteurs. Je suis un gamer donc tout ce qui est jeux comme Rift, Assassin creed…

BETC Music : Ton conseil musical du moment ?

JFR : Je suis en phase d’écriture et j’écoute beaucoup en écrivant les symphonies de Beethoven dirigé par Furtwängler.

BETC Music : Quels sont tes prochains projets ?

JFR : Je viens d’accepter un film pour les USA. Je le dirigerai si celui ci n’empiète pas sur la préparation de mon projet personnel et si un des acteurs que j’ai mis sur ma liste accepte. Mon projet personnel est un diptyque sur le général Lafayette.

Un grand merci à Jean-François d’avoir répondu à nos questions !

15
03
2012

Focus: El guincho.

Posté par Romain Rosso Nonis | | Pas de commentaire »

Aujourd’hui nous allons parler de Tropicalia et d’afrobeat mais nous ne parlerons pas de Carlos ni de Franky Vincent. Aujourd’hui il y a El guincho, un espagnol talentueux qui a su réunir dans ses chansons la douceur de la musique des Îles avec la puissance de la dub et du Rock n’ roll.

En ses propres termes, il est le précurseur de la « Space-age-exotica » Il est vrai que ses sonorités profondes vous emmènent pas loin des étoiles mais vous laissent quand même les pieds dans l’eau à grand renfort de Steel Drum qui fleurent bon le Rhum planteur.

Mais si on se détache 5 minutes de l’approche musicale d’El Guincho et que l’on s’intéresse à ses clips, on découvre une autre manière de concevoir la sauce d’accompagnement qu’est la vidéo quand on parle Musique.

Avant de lâcher le lien Viméo de son track le plus abouti, je préfère vous prévenir, ce qui va suivre risque de redéfinir vos standards en termes de clip tant chaque plan est une claque d’art contemporain.

Laissez vous aller, déhanchez vous et pensez à poser vos RTT pour partir au soleil.

EL GUINCHO | Bombay from MGdM | Marc Gómez del Moral on Vimeo.

 

14
03
2012

Live Report: Mina Tindle @ La Maroquinerie.

Posté par Romain Rosso Nonis | | Pas de commentaire »

 

Avant-hier à La Maroquinerie, c’était le concert de Mina Tindle. Concert pas tout à fait innocent car il précède la sortie de son premier album attendu pour le 19 Mars. Mina Tindle, j’en avais entendu parler depuis son E.P de l’année dernière, j’avais maintenant juste envie de l’entendre chanter. Tremblez Feist, Jenny Wilson et autres Portishead, Mina Tindle en a après vos parts de marché.

Le concert :

C’est dans une Maroquinerie, chauffée à bloc que les régisseurs sons font les balances  avant d’accueillir le groupe. A guichets fermés, la salle est pleine à craquer,  le public s’impatiente et beugle avec enthousiasme : Mina ! Mina ! Mina !… Après quelques minutes une petite silhouette apparaît sur scène, seule, elle va démarrer le concert. Pas de « bonsoir », pas de chichis, au milieu du vacarme du public qui l’applaudit, elle saisit le micro et se met à chanter une première note. Onde de choc, tout le monde la ferme, les enthousiastes bobos du 19ème venus s’encanailler dans le 20ème pour la soirée se taisent immédiatement.

C’est donc seule qu’elle introduit le concert, prouvant ainsi que ce soir c’est bien sur sa tête que repose la couronne. Une voix, une voix, une voix, une voix, Mina fait comprendre à son public qu’elle n’est pas là pour déconner : Une voix cristalline, volontaire et chargée d’émotions. On décolle immédiatement mais alors qu’on pensait être dans le folk total, ses seconds entrent en scène et avec eux, des percussions profondes et puissantes.

Ca y’est tout le monde sait qu’on est foutus, la puissance de la voix de cette nana haute comme 3 pommes couplée aux basses lourdes d’Olivier des Sid Matters. Ca bouge, ca bouge beaucoup même, je ne sais pas combien de tubes j’ai entendu hier soir tant je ne voulais pas en perdre une miette. Reine mais pas despote, Mina se place à droite de la scène, alignée avec ses musiciens et même si l’éclairage se focalise un peu plus sur ses jolis yeux rieurs que sur ses deux acolytes, Ils jouent comme un vrai groupe. Chacun est là pour faire monter en puissance son voisin et la sauce prend très très bien.

Mina se retrouvera aussi plusieurs fois seule sur scène pour jouer des titres plus intimistes. Dans un anglais plus que parfait mais aussi en bon vieux cé-fran, sa voix nous régale et ses textes respirent la sincérité et le vécu. Bref on a devant nous une artiste complète. Viendront plus tard se joindre à elle des ténors de la guitare mais aussi d’autres voix comme celles des Colettes pour assurer les chœurs et nous arracher la petite larme qu’on s’empressera de faire disparaître histoire de rester viril.

Une chose est sûre, Mina Tindle sait tenir sa scène, on ne lit aucune nervosité dans sa voix impeccable et ce n’est qu’au moment des remerciements qu’elle craquera un peu sous les cris d’amour de ses proches venus la soutenir. Le tout est terriblement touchant et efficace, de l’énergie, de la gagne, Mina est là. Servie par le charme de la salle et de la scénographie signée Jeanne Boujenah /Jennifer Bongibault de l’Atelier Brunoir, un concert mémorable et qui pourrait devenir culte tant la réussite de cette fille est assurée par son talent. Rendez-vous le 19 Mars pour son premier album et votre verdict sur cette valeur très très sûre made in Paname. Merci Pauline.

Pour vous faire une idée :

 

Découvrez vite « Taranta » le premier album studio de Mina Tindle, en plus sur Itunes, vous avez droit à un titre bonus en exclu, Go!

http://bit.ly/Tarantaprecommande

 

PS : On sait ce qu’on va écouter sur l’autoradio en route pour Adsubia cet été.